Jeanne la Pucelle, Rivette, 1994
Marne et Vosges La Pucelle d’Orléans compte parmi les personnages historiques les plus fréquemment traités au cinéma. Le film de Jacques Rivette, constitué de deux volets (Les batailles et Les prisons), retrace, en plus de cinq heures, l’épopée de Jeanne d’Arc avec un grand souci d’authenticité historique. L’interprétation de Sandrine Bonnaire fait de cette figure […]
Jeanne la Pucelle, Rivette, 1994
Marne et Vosges
La Pucelle d’Orléans compte parmi les personnages historiques les plus fréquemment traités au cinéma. Le film de Jacques Rivette, constitué de deux volets (Les batailles et Les prisons), retrace, en plus de cinq heures, l’épopée de Jeanne d’Arc avec un grand souci d’authenticité historique. L’interprétation de Sandrine Bonnaire fait de cette figure historique un personnage humain et attachant.
Ce film évite « magistralement les écueils du drame historique en redonnant, grâce à l’époustouflante Sandrine Bonnaire, une sidérante corporalité, une voix, des gestes terrestres, à cette figure par trop mythifiée de l’Histoire de France. » Mathieu Macheret, Jacques Rivette ou la part secrète du cinéma, juin 2016
L’illustration dépeint Jeanne D’Arc sous les traits de Sandrine Bonnaire dans la première partie du film : Jeanne la pucelle I — Les batailles.

Synopsis : Depuis son plus jeune âge, Jeanne d’Arc entend des voix lui ordonnant de bouter les Anglais hors de France et de mener le Dauphin Charles à Reims. Confiante dans sa mission, la jeune femme persuade son seigneur, le sire de Baudricourt, et le Dauphin en personne, de lui confier une armée. Impressionné par autant de maturité et de courage, ce dernier accepte la requête de Jeanne, mettant ainsi le royaume en péril.